Première sortie de l'année après les très fortes chaleurs de janvier.
Nous n'avons pas choisi la plus facile, mais la plus près de Nouméa, en l'occurrence l'ascension du Mont Dore par le côté mer aller et retour.
Le temps mitigé nous a permis de monter dans des températures relativement clémentes.
Le sommet était découvert.......jusqu'à ce qu'on y arrive !!!!
Le casse-croute s'est effectué sous les embruns et les rafales de vent, sans visibilité...
La descente nous permet d'admirer la vue sur le côté sud et Plum...
.....avant d'apprécier la vue sur le lagon, ses ilôts et Nouméa en toile de fond.
C'est aussi le moyen de se rendre compte que le dénivelé est finalement assez impressionnant, au vu du nombres de marches déposées par la Province sud, plus appréciées à la montée qu'à la descente !!
Bref, belle balade de reprise pour cette nouvelle année.
Accueil et présentation
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Cela se traduit essentiellement par des :
-BILLEBAUDES : dont la définition est relativement floue, mais dont on peut dire qu'elle est une technique photographique consistant, au cours d'une promenade ou d'une randonnée, à réaliser des photographies instantanées après des approches et/ou de courts affûts au gré de rencontres fortuites avec ce que notre environnement nous propose spontanément.
-CRAPAHUTS : mot d'argot qui définit une longue marche en terrain difficile, ce qui correspond tout à fait à la topographie de la Nouvelle-Calédonie qui fourmille de paysages et de coins superbes, sauvages ou relativement accessibles, pourvus d'une flore endémique dont la richesse est mondialement reconnue.
Tout ceci impose un exercice physique constant, ce qui réjouit mon cardiologue, mais fournit surtout le plaisir de la découverte de multiples points de vues superbes sur le lagon, par delà un contraste de couleurs sublimes.....je ne vous dis que çà !!!
C'est d'ailleurs pour essayer de faire partager ce plaisir visuel que ce blog veut se construire, en m'obligeant également à utiliser les outils modernes de communication, dont l'évolution et les capacités donnent le tournis......au sexagénaire que je suis !!!
Soyez donc indulgents, si vous ne trouvez pas ce que vous pourriez rechercher à travers ma démarche.....
dimanche 15 février 2015
lundi 22 décembre 2014
GR sud : Mont Do / Ouipoin
Une opportunité rare nous a donné la possibilité de parcourir les 3 tronçons du GR entre Nassirah et Ouipoin en empruntant en 4x4 la piste au départ du col de Nassirah, évitant ainsi d'une part les difficultés potentielles liées aux relations tendues avec la tribu de Nassirah, et d'autre part, de faire environ 7km sur la piste de mine qui mène au Mont Do, peu agréable, sans couverture végétale et donc véritablement "assommante" par les températures caniculaires actuelles.
Nous sommes donc parti de l'endroit où le GR quitte la piste au pied des antennes , et sommes redescendus sur le refuge du Mont Do récemment aménagé.
La vue y est magnifique sur le lagon, malgré une brume de chaleur qui atténue un peu le relief;
Cette partie se situe dans la réserve naturelle du Mont Do, que nous quittons rapidement;
Le creek en fond de vallée nous permet une baignade salutaire, permettant de nous refroidir des pieds à la tête, et d'éviter ainsi une surchauffe préjudiciable.
De chaque côté du cours d'eau des abris type "shelter" ont été aménagés pour permettre aux randonneurs de patienter pour sa traversée lors de crues rapides et importantes en cas de fortes pluies.
La remontée vers le col des sapins nous amène sur le refuge des cagous, première étape de notre parcours, dont l'aménagement complet nous permet de nous préparer à une bonne nuit de sommeil réparateur.


La descente sur la tribu de Ouipoin nous fait découvrir des paysages verdoyants, où se mélangent pinus, bancouliers et agaves...
....mais la présence humaine proche amène aussi les nuisances, dont la plus meurtrière : le feu....
Notre parcours se termine par un délicieux repas chez Elise, dans le faré aménagé à côté de la case commune aménagée très confortablement pour des nuitées paisibles dans un cadre bucolique
Nous sommes donc parti de l'endroit où le GR quitte la piste au pied des antennes , et sommes redescendus sur le refuge du Mont Do récemment aménagé.
La vue y est magnifique sur le lagon, malgré une brume de chaleur qui atténue un peu le relief;
Cette partie se situe dans la réserve naturelle du Mont Do, que nous quittons rapidement;
Le creek en fond de vallée nous permet une baignade salutaire, permettant de nous refroidir des pieds à la tête, et d'éviter ainsi une surchauffe préjudiciable.
De chaque côté du cours d'eau des abris type "shelter" ont été aménagés pour permettre aux randonneurs de patienter pour sa traversée lors de crues rapides et importantes en cas de fortes pluies.
La remontée vers le col des sapins nous amène sur le refuge des cagous, première étape de notre parcours, dont l'aménagement complet nous permet de nous préparer à une bonne nuit de sommeil réparateur.
La descente sur la tribu de Ouipoin nous fait découvrir des paysages verdoyants, où se mélangent pinus, bancouliers et agaves...
....mais la présence humaine proche amène aussi les nuisances, dont la plus meurtrière : le feu....
Notre parcours se termine par un délicieux repas chez Elise, dans le faré aménagé à côté de la case commune aménagée très confortablement pour des nuitées paisibles dans un cadre bucolique
samedi 4 octobre 2014
La haute Pourina
Une escapade dans le parc de la rivière bleue, afin d'explorer la piste de la haute pourina, dont le départ se situe après le pont Germain, en direction des cornes du diable. Pour ce faire, nous empruntons la navette au départ du pont Pérignon, pour rejoindre notre point de départ.
Nombreux népenthès vieillardii, dont les nuances de couleurs sont surprenantes.



Juste avant le lieu-dit "la tranchée", le sentier part sur la droite, sur les flancs de la Montagne Bleue, qui est finalement assez bien marqué, avec quelques flèches rouges d'un autre âge en guise de balisage.
La montée est agréable, et finalement pas si difficile qu'annoncé, ce qui est une bonne surprise;
Une trouée dans la végétation assez dense nous fait découvrir un point de vue sur le plateau des calliptropsis et la corne du diable.
Nombreux népenthès vieillardii, dont les nuances de couleurs sont surprenantes.
Juste avant le lieu-dit "la tranchée", le sentier part sur la droite, sur les flancs de la Montagne Bleue, qui est finalement assez bien marqué, avec quelques flèches rouges d'un autre âge en guise de balisage.
La montée est agréable, et finalement pas si difficile qu'annoncé, ce qui est une bonne surprise;
Une trouée dans la végétation assez dense nous fait découvrir un point de vue sur le plateau des calliptropsis et la corne du diable.
vendredi 26 septembre 2014
Népenthès vieillardii
Quelques photos de la célèbre "gourde des mineurs", plante carnivore du maquis minier, et dont la taille, la forme et la couleur varient selon la nature des terrains.
mardi 9 septembre 2014
Cote 619
Sortie aller-retour au départ du refuge des Néocallitropsis, près de La Capture, en direction d'un pic culminant à 619m pour embraser une vue sur les baies de Prony et du carénage.
Départ le long du lit de la rivière de carénage, en direction du refuge. Celui-ci a été récemment saccagé et rendu inutilisable par le vol de sa toiture et d'une partie des parois extérieures, vandalisme imbécile rendu possible par la facilité d'accès en véhicule par une piste simplement barrée par une barrière métallique malheureusement très facilement contournable par n'importe quel véhicule 4x4.
Le pic convoité se profile au-dessus d'une très belle doline, retenue d'eau rendue possible par l'effondrement d'une partie de terrain et régulièrement remplie par les averses fréquentes dans ce secteur;
Le sommet sera atteint sous un gros grain qui nous a empêché d'admirer le panorama à 360° qui s'offrait à nous; paradoxalement, 10mn plus tard, alors que nous avions commencé la descente, le soleil refaisait son apparition...
Plus tard, sur la piste du retour, un aperçu de la situation et de la distance parcourue.
Retour au refuge via un petit tronçon du GR, au pied du Pic du pin que l'on aperçoit en arrière-plan;
Quelques trous d'eau isolés persistent de part et d'autre de la rivière, donc le débit actuel est au plus bas.
Départ le long du lit de la rivière de carénage, en direction du refuge. Celui-ci a été récemment saccagé et rendu inutilisable par le vol de sa toiture et d'une partie des parois extérieures, vandalisme imbécile rendu possible par la facilité d'accès en véhicule par une piste simplement barrée par une barrière métallique malheureusement très facilement contournable par n'importe quel véhicule 4x4.
Le pic convoité se profile au-dessus d'une très belle doline, retenue d'eau rendue possible par l'effondrement d'une partie de terrain et régulièrement remplie par les averses fréquentes dans ce secteur;
Le sommet sera atteint sous un gros grain qui nous a empêché d'admirer le panorama à 360° qui s'offrait à nous; paradoxalement, 10mn plus tard, alors que nous avions commencé la descente, le soleil refaisait son apparition...
Plus tard, sur la piste du retour, un aperçu de la situation et de la distance parcourue.
Retour au refuge via un petit tronçon du GR, au pied du Pic du pin que l'on aperçoit en arrière-plan;
Quelques trous d'eau isolés persistent de part et d'autre de la rivière, donc le débit actuel est au plus bas.
samedi 7 juin 2014
Mine Clotilde-Jeanne - Mont To
Le temps étant plus clément en cette période, l'occasion était belle pour prendre de la hauteur dans la région de la Dumbéa, en délaissant la trop connue piste du barrage.
Nous avons donc gravi le Mt Poudéhoune par son accès ouest, par la piste de mine dominant la Dumbéa branche nord menant aux marmites bien connues;
La belle lumière du matin accentue les contrastes du relief, que l'on devine inaccessible;
Après la liaison avec le GR NC1, nous l'empruntons quelques kilomètres avant de prendre la direction du Mont To et de l'ancienne mine de chrome Clotilde-Jeanne dont quelques beaux spécimens de minerai de chromite subsistent, semblant prêts à être acheminés dans la vallée.
Cette petite exloitation abandonnée est dominée par le Mont To, du sommet duquel le panorama est splendide sur les Koghis et la montagne des Sources.
C'est aussi l'occasion de se rendre compte que le dénivelé de l'accès par le camp Bloc est particulièrement sportif.....(600 mètres..)
Le GR passe sous les branches dénudées d'un grand kaori de montagne foudroyé, matérialisant une sorte de porte d'accès à l'univers végétal et minéral caractéristique des lieux.
Nous avons donc gravi le Mt Poudéhoune par son accès ouest, par la piste de mine dominant la Dumbéa branche nord menant aux marmites bien connues;
La belle lumière du matin accentue les contrastes du relief, que l'on devine inaccessible;
Après la liaison avec le GR NC1, nous l'empruntons quelques kilomètres avant de prendre la direction du Mont To et de l'ancienne mine de chrome Clotilde-Jeanne dont quelques beaux spécimens de minerai de chromite subsistent, semblant prêts à être acheminés dans la vallée.
Cette petite exloitation abandonnée est dominée par le Mont To, du sommet duquel le panorama est splendide sur les Koghis et la montagne des Sources.
C'est aussi l'occasion de se rendre compte que le dénivelé de l'accès par le camp Bloc est particulièrement sportif.....(600 mètres..)
Le GR passe sous les branches dénudées d'un grand kaori de montagne foudroyé, matérialisant une sorte de porte d'accès à l'univers végétal et minéral caractéristique des lieux.
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