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Ce blog veut, très modestement, tenter de faire partager les occupations d'un tout nouveau retraité fort heureux d'avoir récupéré une liberté de mouvement si longtemps entravée par une dure vie de labeur !!
Cela se traduit essentiellement par des :

-BILLEBAUDES : dont la définition est relativement floue, mais dont on peut dire qu'elle est une technique photographique consistant, au cours d'une promenade ou d'une randonnée, à réaliser des photographies instantanées après des approches et/ou de courts affûts au gré de rencontres fortuites avec ce que notre environnement nous propose spontanément.

-CRAPAHUTS : mot d'argot qui définit une longue marche en terrain difficile, ce qui correspond tout à fait à la topographie de la Nouvelle-Calédonie qui fourmille de paysages et de coins superbes, sauvages ou relativement accessibles, pourvus d'une flore endémique dont la richesse est mondialement reconnue.
Tout ceci impose un exercice physique constant, ce qui réjouit mon cardiologue, mais fournit surtout le plaisir de la découverte de multiples points de vues superbes sur le lagon, par delà un contraste de couleurs sublimes.....je ne vous dis que çà !!!

C'est d'ailleurs pour essayer de faire partager ce plaisir visuel que ce blog veut se construire, en m'obligeant également à utiliser les outils modernes de communication, dont l'évolution et les capacités donnent le tournis......au sexagénaire que je suis !!!
Soyez donc indulgents, si vous ne trouvez pas ce que vous pourriez rechercher à travers ma démarche.....

samedi 4 octobre 2014

La haute Pourina

Une escapade dans le parc de la rivière bleue, afin d'explorer la piste de la haute pourina, dont le départ se situe après le pont Germain, en direction des cornes du diable. Pour ce faire, nous empruntons la navette au départ du pont Pérignon, pour rejoindre notre point de départ.
Nombreux népenthès vieillardii, dont les nuances de couleurs sont surprenantes.


 




 Juste avant le lieu-dit "la tranchée", le sentier part sur la droite, sur les flancs de la Montagne Bleue, qui est finalement assez bien marqué, avec quelques flèches rouges d'un autre âge en guise de balisage.


La montée est agréable, et finalement pas si difficile qu'annoncé, ce qui est une bonne surprise;
Une trouée dans la végétation assez dense nous fait découvrir un point de vue sur le plateau des calliptropsis et la corne du diable.


 
 
 


Superbe orchidée thelimitra longifolia, dont la présence de plusieurs fleurs sur la même tige est assez rare;




 Le retour nous permet d'apprécier les superbes trous d'eau près de l'abri aménagé au départ du sentier de la source, petite boucle pittoresque.

 

vendredi 26 septembre 2014

Népenthès vieillardii

Quelques photos de la célèbre "gourde des mineurs", plante carnivore du maquis minier, et dont la taille, la forme et la couleur varient selon la nature des terrains.






 
 
 


 

 





 
 
 

 

mardi 9 septembre 2014

Cote 619

Sortie aller-retour au départ du refuge des Néocallitropsis, près de La Capture, en direction d'un pic culminant à 619m pour embraser une vue sur les baies de Prony et du carénage.

Départ le long du lit de la rivière de carénage, en direction du refuge. Celui-ci a été récemment saccagé et rendu inutilisable par le vol de sa toiture et d'une partie des parois extérieures, vandalisme imbécile rendu possible par la facilité d'accès en véhicule par une piste simplement barrée par une barrière métallique malheureusement très facilement contournable par n'importe quel véhicule 4x4.


Le pic convoité se profile au-dessus d'une très belle doline, retenue d'eau rendue possible par l'effondrement d'une partie de terrain et régulièrement remplie par les averses fréquentes dans ce secteur;


Le sommet sera atteint sous un gros grain qui nous a empêché d'admirer le panorama à 360° qui s'offrait à nous; paradoxalement, 10mn plus tard, alors que nous avions commencé la descente, le soleil refaisait son apparition...

Plus tard, sur la piste du retour, un aperçu de la situation et de la distance parcourue.

Retour au refuge via un petit tronçon du GR, au pied du Pic du pin que l'on aperçoit en arrière-plan;


Quelques trous d'eau isolés persistent de part et d'autre de la rivière, donc le débit actuel est au plus bas.

samedi 7 juin 2014

Mine Clotilde-Jeanne - Mont To

Le temps étant plus clément en cette période, l'occasion était belle pour prendre de la hauteur dans la région de la Dumbéa, en délaissant la trop connue piste du barrage.
Nous avons donc gravi le Mt Poudéhoune par son accès ouest, par la piste de mine dominant la Dumbéa branche nord menant aux marmites bien connues;


La belle lumière du matin accentue les contrastes du relief, que l'on devine inaccessible;

Après la liaison avec le GR NC1, nous l'empruntons quelques kilomètres avant de prendre la direction du Mont To et de l'ancienne mine de chrome Clotilde-Jeanne dont quelques beaux spécimens de minerai de chromite subsistent, semblant prêts à être acheminés dans la vallée.


Cette petite exloitation abandonnée est dominée par le Mont To, du sommet duquel le panorama est splendide sur les Koghis et la montagne des Sources.


C'est aussi l'occasion de se rendre compte que le dénivelé de l'accès par le camp Bloc est particulièrement sportif.....(600 mètres..)

Le GR passe sous les branches dénudées d'un grand kaori de montagne foudroyé, matérialisant une sorte de porte d'accès à l'univers végétal et minéral caractéristique des lieux.

vendredi 23 mai 2014

Creek Rigault

Dans le cadre "découverte des creeks du Sud", nous sommes partis à la recherche d'un nouvel  itinéraire permettant d'accéder à la naissance du creek Rigault, petit cours d'eau bien caché derrière le relief du sud du lac de Yaté, et qui se jette dans le lac au niveau de la route du barrage.
l'accès par son embouchure étant trop "facile" à nos yeux, nous avons choisi de le rejoindre en l'abordant par sa naissance, en redécouvrant au passage quelques portions de pistes de prospection minières abandonnées depuis bien longtemps, et qui avaient pour caractéristiques de ne pas assurer une continuité de progression confortable.


La clarté de l'eau est toujours aussi étonnante, dans les lieux où la pollution humaine n'a pas encore dégradé ces milieux remarquables de contrastes et de diversité.


La saison ne se prête pas à une floraison exubérante, mais le maquis minier a quand même un charme certain...


Pendant la remontée du cours d'eau par son versant droit, en hors piste partiel, nous avons aperçu deus magnifiques cascades sur un de ses affluents que nous nous sommes promis de revenir découvrir prochainement, en prolongeant l'itinéraire par une descente sur la rivière des lacs et ses nombreux trous d'eau, pour revenir enfin près de l'ancien pont du creek Pernod.
Vivement la prochaine sortie !

lundi 28 avril 2014

La Napouérédjeine

Balade à la découverte d'un affluent de la rivière des Pirogues, au départ du pont Gauzères, bien connu des Nouméens des week-end ensoleillés.
Le confluent des 2 cours d'eau se situe au niveau du grand trou d'eau au bout de l'ancienne voie ferrée des Japonais, juste avant le gué de la piste de mine qui rejoint le pied du col de Ngo.


Après un petit détour sur cette piste, nous retrouvons la Napouérédjeine au niveau  d'un ancien gué qui contribue à discipliner le cours d'eau, permettant une baignade fort agréable dans une eau pas si fraîche qu'on aurait pu penser à cette période.



 L'aval du gué fait retrouver un cours "normal" à la rivière, plus traditionnel au regard des dénivelés habituels dans ces paysages;


C'est la période de floraison de l'amyéma, plante parasite ligneuse qui se développe sur des tiges d'hôtes très variés, et qui est incontestablement très photogénique !

 
 
C'est aussi  le début de la floraison des premiers pieds de xanthostemon (ici le genre aurantiacus), qui sont tout autant spectaculaires et ornementaux; 
 
Le retour d'effectue par la mine dominant le pont Gaurères, dans un paysage fortement dégradé, où la revégétalisation n'a pas été vraiment envisagée, ce qui est évidemment à déplorer. 
 

 

jeudi 10 avril 2014

Wé Puci

Petite balade le long de la Wé Puci, petite rivière parallèle à la route menant au parc de la Rivière Bleue, sur les traces de l'ancienne ligne de chemin de fer ayant servi à l'exploitation forestière.
De nombreux vestiges subsistent encore, notamment les ponts ayant servi au franchissement des nombreux creeks présents sur le parcours;


La rivière alterne les portions tortueuses et plus calmes, dans une végétation typique du Sud.


Certains tronçons sont encore très marqués, et on s'attend presque à voir surgir des wagonnets chargés des billes de bois fraîchement coupées !

la longévité du bois vient de son essence, le chêne-gomme, dont la caractéristique principale est son imputrescibilité, spectaculairement démontrée dans la forêt noyée, dans laquelle de nombreux troncs émergent encore.

la Wé Puci se jette dans la rivière des pirogues, au niveau du fameux "pont des Japonais" connu des amateurs de fraicheur le week-end, dans une cascade spectaculaire.