Voici des vues inédites du barrage hydroélectrique de Yaté, faites lors de son franchissement exceptionnel rendu possible par accréditation particulière, lors d'une reconnaissance d'un itinéraire de randonnée à sécuriser.
Il est constitué de 3 parties distinctes reprenant chacune des 3 types de construction les plus utilisés pour ce genre d'ouvrage.
Ici la partie "voute" du barrage, à son point le plus médian, sur laquelle s'exerce la plus forte poussée des eaux,
Vue panoramique du lac artificiel dont la création a provoqué la disparition de plusieurs hectares de forêt; on voit ici quelques chênes-gomme arbres dont les troncs imputrescibles forment une "forêt noyée" qu'on parcourt en kayak les nuits de pleine lune pour une expérience féérique.
Deux autres types de construction: le barrage par contreforts, en position latérale par rapport à l'axe principal matérialisé par le lit de la rivière, et au fond, le barrage "poids" constitué de remblais, et qui sert aussi de "fusible" de sécurité en cas de très grosses crues ou de cyclone que les vannes principales ne pourraient éventuellement pas réguler.
Le terre-plein visible à gauche est le point de départ de la Gigawatt, course bien connue des Calédoniens, dont le succès en fait la manifestation sportive la plus populaire du Territoire.
Les contreforts vus de leur base.
La vue du barrage et du lit de la rivière Yaté côté Nord, moins connue mais tout aussi spectaculaire;
Le niveau du lac était encore assez haut après de fortes pluies, et faisait donc l'objet d'une surveillance 24h/24 pour éventuellement ouvrir les vannes de trop-plein si nécessaire.
Accueil et présentation
ACCUEIL
Cela se traduit essentiellement par des :
-BILLEBAUDES : dont la définition est relativement floue, mais dont on peut dire qu'elle est une technique photographique consistant, au cours d'une promenade ou d'une randonnée, à réaliser des photographies instantanées après des approches et/ou de courts affûts au gré de rencontres fortuites avec ce que notre environnement nous propose spontanément.
-CRAPAHUTS : mot d'argot qui définit une longue marche en terrain difficile, ce qui correspond tout à fait à la topographie de la Nouvelle-Calédonie qui fourmille de paysages et de coins superbes, sauvages ou relativement accessibles, pourvus d'une flore endémique dont la richesse est mondialement reconnue.
Tout ceci impose un exercice physique constant, ce qui réjouit mon cardiologue, mais fournit surtout le plaisir de la découverte de multiples points de vues superbes sur le lagon, par delà un contraste de couleurs sublimes.....je ne vous dis que çà !!!
C'est d'ailleurs pour essayer de faire partager ce plaisir visuel que ce blog veut se construire, en m'obligeant également à utiliser les outils modernes de communication, dont l'évolution et les capacités donnent le tournis......au sexagénaire que je suis !!!
Soyez donc indulgents, si vous ne trouvez pas ce que vous pourriez rechercher à travers ma démarche.....
mercredi 11 septembre 2013
vendredi 28 juin 2013
Escapade savoyarde
Un petit séjour dans les Alpes, histoire de changer d'air !
Les paysages sont toujours aussi grandioses, et la neige devient presque "exotique"!!!

.....mais les jardins et les prés nous réservent aussi de belles surprises !!!!!
Les paysages sont toujours aussi grandioses, et la neige devient presque "exotique"!!!
La flore est également remarquable, typique des alpages d'altitude (ici 1500m...)
.....mais les jardins et les prés nous réservent aussi de belles surprises !!!!!
jeudi 23 mai 2013
Barrage de la Dumbéa
Sortie improvisée le long de la Dumbéa Est en direction du barrage pour se dégourdir les jambes et se changer les idées. La commune a condamné l'accès aux véhicules et aménagé un sentier de découverte, bien agréable et pittoresque, ce qui rend le site un peu plus près de sa nature sauvage, malgré les nombreuses cicatrices dues aux incendies et aux pistes multi-directionnelles des anciennes exploitations minières et forestières.
C'est aussi le point d'arrivée provisoire du sentier de grande randonnée GR NC1 qui démarre au village de Prony, à l'extrème sud (ou presque) de la Grande Terre.
Le barrage actuel, bien qu'encaissé et peu visible de loin, n'est pas très esthétique.....
L'ancien barrage, bien plus modeste, a conservé un charme désuet.....
......et voici l'aire de pique-nique, où apéro, casse-croûte et café ont été bien appréciés en excellente compagnie !!!
C'est aussi le point d'arrivée provisoire du sentier de grande randonnée GR NC1 qui démarre au village de Prony, à l'extrème sud (ou presque) de la Grande Terre.
Le barrage actuel, bien qu'encaissé et peu visible de loin, n'est pas très esthétique.....
L'ancien barrage, bien plus modeste, a conservé un charme désuet.....
......et voici l'aire de pique-nique, où apéro, casse-croûte et café ont été bien appréciés en excellente compagnie !!!
mercredi 22 mai 2013
Rivière du carénage
Le soleil étant enfin revenu en ce lundi de Pentecôte, nous en avons profité pour arpenter la première partie du GRNC1, à savoir la première partie du premier tronçon du sentier de grande randonnée, au départ de la baie de la Somme, près du village de Prony.
Nous avons ensuite remonté le cours de la rivière du carénage jusqu'à une magnifique cascade où nous avons pu apprécier la fraîcheur et la limpidité de l'eau.
En chemin, nous rencontrons de nombreuses plantes carnivores, nepenthes vieillardi dont la forme a donné le nom à leur appellation commune: la gourde des mineurs.
Plus haut, nous atteignons "l'oasis", cascade provoquée par l'effondrement de la cuirasse de fer, que nous traversons le pied le plus léger possible, bien qu'une ligne blanche délimite la partie la plus fragile en bordure.
Retour aux voitures laissées à l'aller au bord de route pour nous éviter un fastidieux retour sur Prony.
11km agréables sous un soleil parfois voilé que nous étions contents de retrouver.
| système racinaire typique d'un banian étrangleur |
| vestiges d'un ancien bâtiment du bagne |
| Vue de la baie de Prony |
En chemin, nous rencontrons de nombreuses plantes carnivores, nepenthes vieillardi dont la forme a donné le nom à leur appellation commune: la gourde des mineurs.
Plus haut, nous atteignons "l'oasis", cascade provoquée par l'effondrement de la cuirasse de fer, que nous traversons le pied le plus léger possible, bien qu'une ligne blanche délimite la partie la plus fragile en bordure.
Retour aux voitures laissées à l'aller au bord de route pour nous éviter un fastidieux retour sur Prony.
11km agréables sous un soleil parfois voilé que nous étions contents de retrouver.
jeudi 18 avril 2013
Baie Nord et rivière Kadji
Petite sortie dimanche près de l'usine de Valé, bien que çà ne soit pas le but de cette promenade.
Nous sommes allés en compagnie d'Alain Fort, guide du patrimoine, sur les traces de l'exploitation du cobalt et du chrome par les anciens bagnards cantonnés dans toute cette partie du sud de l'île.
Les extractions étaient pour le moins sommaires, et les "rendements" aléatoires....
Les paysages sont toujours aussi remarquables, mais je doute que les mineurs de l'époque avaient bien le temps de les apprécier....
La partie "loisirs" de la ballade a consisté à se plonger dans l'eau fraîche mais claire de la cascade de la rivière Kadji, au bord de laquelle nous avons pique-niqué.
Nous sommes ensuite rentrés en empruntant une ancienne piste de "schlittage" du bois coupé dans la région, et qui était acheminé par ce moyen à l'embouchure de la rivière, puis aux bateaux mouillés dans la baie.
On trouve encore les vestiges des traverses de chêne-gomme utilisé pour son imputrescibilité.
Retour aux voitures pour quelques boissons fraîches bienvenues dans une lourdeur du temps bien sentie.
Nous sommes allés en compagnie d'Alain Fort, guide du patrimoine, sur les traces de l'exploitation du cobalt et du chrome par les anciens bagnards cantonnés dans toute cette partie du sud de l'île.
Les extractions étaient pour le moins sommaires, et les "rendements" aléatoires....
Les paysages sont toujours aussi remarquables, mais je doute que les mineurs de l'époque avaient bien le temps de les apprécier....
La partie "loisirs" de la ballade a consisté à se plonger dans l'eau fraîche mais claire de la cascade de la rivière Kadji, au bord de laquelle nous avons pique-niqué.
Nous sommes ensuite rentrés en empruntant une ancienne piste de "schlittage" du bois coupé dans la région, et qui était acheminé par ce moyen à l'embouchure de la rivière, puis aux bateaux mouillés dans la baie.
On trouve encore les vestiges des traverses de chêne-gomme utilisé pour son imputrescibilité.
Retour aux voitures pour quelques boissons fraîches bienvenues dans une lourdeur du temps bien sentie.
mercredi 10 avril 2013
lundi 8 avril 2013
Creek Adèle
Sortie sur la rive gauche du lac de Yaté, en traversant la rivière au pied du barrage.
la pluie ne nous a pas quittée pendant les 4 heures de marche, ce qui ne nous a pas permi d'apprécier l'aspect sauvage du lieu.
Le creek Adèle et le creek Chien que nous avons traversé étaient bien gonflés par les eaux, ce qui nous a obligé à renoncer à notre boucle initiale.
Le seul point positif a été le test (sévère) de notre matériel de protection et de notre capacité d'endurance en conditions difficiles.
Ballade à refaire dans de meilleures conditions météo.
la pluie ne nous a pas quittée pendant les 4 heures de marche, ce qui ne nous a pas permi d'apprécier l'aspect sauvage du lieu.
Le creek Adèle et le creek Chien que nous avons traversé étaient bien gonflés par les eaux, ce qui nous a obligé à renoncer à notre boucle initiale.
Le seul point positif a été le test (sévère) de notre matériel de protection et de notre capacité d'endurance en conditions difficiles.
Ballade à refaire dans de meilleures conditions météo.
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